Il s'agit donc d'un pays pôvre, où les autorités n'ont même p'us de quoi acheter un bout de corde, pour attacher correctement les mains des condamnés dans le dos!Comment, dans ces conditions, ne pas comprendre le désespoir des bourreaux, obligés à des dialogues délétères avec leurs "clients"?... Qu'ils fassent la grève pour l'éternité, on les comprendra!
Tu connais l'histoire du boureau qui après avoir raté son cou(p) ( dans les deux sens ) demanda à je ne sais plus quelle reine de se replacer correctement ?